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Lundi 19 février 2018

Nos dernières actualités

  • Evaluation de la Politique Nationale de la Population

    Evaluation de la politique nationale de population

    Le Mali a entamé l'évaluation de sa politique nationale de population adoptée en 1991. Cette évaluation s'avère nécessaire au regard des nombreux défis auxquels le pays est confronté.Suivez ce  lien pour lire le reste de l'article

  • Signature Projet Banque Mondiale sur le Dividende Démographique

    Signature Projet Banque Mondiale sur le Dividende Démographique

    LA BANQUE MONDIALE ACCORDE 24 MILLIARDS DE FCFA AU MALI

    Après le Niger, le Mali est le deuxième pays à signer avec la Banque mondiale l’accord de financement du Projet régional pour l’autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel pour un montant de 40 millions de dollars soit environ 24 milliards de FCFA.

    Le projet regroupe six pays du Sahel : Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, le Niger et le Tchad et pour un montant total de 205 millions de dollars.

    Le projet selon, Paul Noumba Um, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, le Niger et le Tchad,  comporte trois composantes :

    - renforcer la demande en services de santé de la reproduction, essentiellement à travers des interventions pour accroître l’autonomisation des femmes et des filles ;

    - appuyer l’amélioration de l’offre de services de santé de la reproduction, par un renforcement des mécanismes d’achat et de distribution des produits de santé de la reproduction et une amélioration de la qualité et de l’accessibilité du personnel qualifié en soins de sage-femme ;

    - contribuer à développer les capacités nationales en matière d’analyse des données et des politiques liées au dividende démographique

    L’objectif à long terme du projet, est « d’appuyer les efforts du Gouvernement pour atteindre un dividende démographique, c’est-à-dire une structure par âge de la population marquée par une plus forte proportion d’actifs, ce afin de générer des gains supplémentaires de croissance économique, comme plusieurs pays émergents ont pu le faire ». 

    L’accord de financement a été signé par le ministre de l’économie et des finances Mamadou Igor Diarra, en présence du ministre de l’aménagement du territoire et de la population et de la ministre de la promotion de la femme et de la famille et du Représentant de l’UNFPA au Mali Makane Kane.

    L’autonomisation des femmes et des filles consiste à aider la population féminine à poursuivre son éducation, à approfondir ses connaissances en matière de nutrition et de santé génésique, maternelle, néonatale et infantile, et à faire participer un plus grand nombre de jeunes femmes aux programmes de préparation à la vie quotidienne. L’ensemble de ces mesures peut faire baisser les taux de fécondité et freiner la pratique du mariage des enfants-des facteurs qui empêchent les femmes de prospérer et de participer pleinement à l’activité économique. En outre, ces interventions permettront de stimuler la demande et l’accès des femmes aux services de planning familial.    

    En novembre 2013, le Secrétaire Général des Nations Unies Ban Ki-Moon et le Président de la Banque mondiale Jim Yong Kim se sont résolument engagés à appuyer une initiative sous régionale en faveur de la santé reproductive des femmes et de l’éducation des filles et à y consacrer ainsi au moins 200 millions de dollars. La Banque mondiale et les Nations Unies(à travers l’UNFPA) ont tenu cet engagement.

     

     

     

     

  • Coopération MALI-UNFPA

    Coopération MALI-UNFPA

    Le CPAP et les Plans de travail en cours d’élaboration

    Après la validation par l’Assemblée Générale des Nations-Unies en janvier 2015 du 7ème programme de coopération Mali-UNFPA 2015-2019, la prochaine étape consiste en l’élaboration du Plan d’Action. C’est dans ce cadre que l’UNFPA et ses partenaires de mise en œuvre du programme sont réunis à Ségou du 23 au 28 février 2015 en atelier d’élaboration du Plan d’Action du Programme Pays (CPAP 2015-2019 () et des plans de travail biannuels 2015-2016.
    Les partenaires du programme qui relèvent des structures techniques des ministères de la santé, de l’économie et des finances, de la jeunesse, de la promotion de la femme, de l’aménagement du territoire et de la population, vont d’abord examiner les résultats et leçons apprises du 6ème programme pays et extension  qui a pris fin en décembre 2014 pour ensuite aborder le processus d’élaboration du CPAP. 
    Ce processus prend en compte l’analyse de situation, une revue de la coopération antérieure et des enseignements tirés ; une présentation du nouveau programme proposé, la stratégie de partenariat ; la gestion du programme et le suivi-évaluation.
    L’atelier d’élaboration du CPAP 2015-2019 et des plans de travail biannuels qui se tient sous la co-présidence de la Direction de la Coopération Multilatérale  bénéficie de l’appui du  bureau régional UNFPA-Dakar représenté par le Conseiller Technique Idrissa Ouédraogo, le Spécialiste de Programme Dian Karim Sidibé et le Point Focal Mali Marie Soulié.
     

  • Les pays du Sahel et les partenaires s’engagent à accélérer le dividende démographique dans la région

    Les pays du Sahel et les partenaires s’engagent à accélérer le dividende démographique dans la région

    La Banque mondiale et l’UNFPA, Fonds des Nations Unies pour la population, unissent leurs efforts pour appuyer six gouvernements à créer une fenêtre d’opportunité et tirer profit du dividende démographique dans le Sahel.

    Le Projet d’autonomisation des femmes du Sahel et de dividende démographique, financé à hauteur de 200 millions de dollars par la Banque mondiale, est destiné au Burkina Faso, à la Côte d’Ivoire, au Mali, à la Mauritanie, au Niger et au Tchad. Prévu pour durer 4 ans, son objectif est d’améliorer les possibilités économiques des femmes et des jeunes filles, qui en sont les principales bénéficiaires, et de réduire, de façon volontaire, la fécondité.
    Ce projet concrétise l’engagement pris par le Président de la Banque mondiale, Dr Jim Yong Kim et le Secrétaire général des Nations Unies M. Ban Ki-moon à agir pour l’autonomisation des femmes et la démographie dans le Sahel lors de leur visite historique dans la région en novembre 2013. Ils répondaient ainsi à l’appel lancé par le Président du Niger, M. Mahamadou Issoufou.
    Dans le cadre de la préparation du projet, les deux organisations internationales se sont réunies à Dakar avec leurs partenaires et experts techniques, les 7 et 8 juillet 2014, pour déterminer les actions prioritaires et élaborer les modalités de mise en œuvre. Ces travaux ont été suivis, le 9 juillet, par une conférence régionale de haut niveau à laquelle une dizaine de ministres des pays concernés ont pris part.
    Il faut rappeler que le Sahel est caractérisé par l'extrême pauvreté, l'insécurité alimentaire et une vulnérabilité interne due notamment aux conflits et aux sécheresses. Ainsi, près d’un habitant sur deux vit avec moins de 1,25 dollar par jour ; plus de 11 millions de personnes sont sous la menace de la faim et 5 millions d'enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition aiguë. La croissance économique a généralement été bonne mais la pauvreté persiste, en partie à cause du profil démographique des pays. Cependant, le Sahel peut capitaliser sur sa démographie et récolter les avantages du dividende démographique.
    Le dividende démographique est la croissance économique accélérée qui peut être générée par une baisse des taux de mortalité et de fécondité d'un pays suivie d’une modification progressive de la structure par âge de la population : la population jeune dépendante devient de plus en plus petite par rapport à la population en âge de travailler. Avec moins de personnes dépendantes à soutenir, un pays a ainsi une fenêtre d'opportunité pour une croissance économique rapide, si elle est accompagnée par des politiques appropriées pour promouvoir le capital humain, l'emploi et les investissements en matière de santé, d’éducation et de gouvernance, notamment.
    Le Directeur régional de l'UNFPA  pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, M. Benoît Kalasa, a précisé que cette initiative n'est pas isolée. En effet, a-t-il ajouté, « elle accompagne d'autres actions en cours d'exécution. Nous voulons amener les responsables politiques à accepter l'autonomisation des femmes comme point de départ et conjuguer les efforts afin de permettre aux femmes et aux jeunes filles d’agir sur la composition des familles et de pouvoir prendre des décisions. Notre souhait est de garder les filles plus longtemps à l'école, pour minimiser les risques de mariages précoces, et leur assurer une bonne éducation et une autonomie financière ».
    Le Directeur sectoriel santé, nutrition et population pour l’Afrique de l’Ouest et du  Centre de la Banque mondiale, Mme Trina Haque, a pour sa part expliqué que la conférence permettait de « confirmer à nouveau notre engagement relatif au dividende démographique. Nous devons soutenir cette fenêtre d’opportunité pour accroître la croissance économique. Cette dernière ne pourra se réaliser qu’en investissant dans le capital humain et en allant vers une transition démographique ».
    Amadou Boubacar Cissé, ministre d'Etat nigérien du Plan, de l’Aménagement du territoire et du Développement communautaire, s’exprimant à l’ouverture de la conférence de haut niveau, a indiqué que les pays du Sahel faisaient face à un défi commun. Il s’est réjoui de la réponse collective suite à l’appel de Niamey et a souligné que « cette première rencontre régionale est utile parce qu’elle nous permettra de nous accorder sur les priorités pour le projet régional sur l’autonomisation des femmes et le dividende démographique et ainsi de définir les grandes lignes du  dispositif de coordination institutionnelle au niveau régional ». « Je réitère l’engagement du gouvernement du Niger à accélérer le processus de la transition démographique dans un cadre régional. Le G5 Sahel (ndlr : groupe de 5 pays du Sahel) a inscrit la transition démographique comme condition incontournable du développement du Sahel », a-t-il poursuivi.
    La première des trois composantes du projet d'autonomisation des femmes du Sahel est relative à l’amélioration de la demande pour la planification familiale et les services de santé maternelle et infantile.
    La deuxième composante vise à mettre en place une capacité régionale pour la sécurisation des produits contraceptifs et de santé maternelle et infantile essentiels et pour la formation des agents de santé qualifiés tels que les sages-femmes.
    Enfin, la dernière composante met l’accent sur le renforcement de l’engagement politique et de la capacité à élaborer des politiques, à mettre en œuvre le projet et à effectuer le suivi et l’évaluation.
    En sa qualité de représentant du pays présidant l’Union africaine, le ministre mauritanien des Finances, M. Diombar Thiam, a mis fin aux travaux de la conférence qui s’est achevée avec l’engagement des six pays en faveur du projet et la promesse de le mettre en route  dès janvier 2015.

  • Planification Familiale

    Repositionnement de la PF : les jeunes au cœur des stratégies

     Planification familiale : LES JEUNES AU CŒUR DE LA CIBLE La 10è édition de la campagne nationale en faveur de la planification familiale a été lancée lundi 05 mai 2014 à N’Gomi en Commune II du district de Bamako sous la présidence du ministre de la Santé et de l’Hygiène publique Ousmane Koné, intègre cette vision globale et en présence du Représentant adjoint du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), Dr Aboubakar Cissé
    Cliquez sur le lien de l’article du journal l'Essor